Evangile de Marc, chapitre 2

Deux choses remarquables dans le récit du paralytique guéri :

  1. La détermination de ses amis. Les obstacles ne les ont pas arrêtés. Leur désir de présenter leur ami malade à Jésus a été le plus fort. Ils ont su être inventifs pour parvenir à leurs fins.
  2. La priorité de Jésus. A vue humaine, il paraît évident que le premier besoin du paralytique est d’être guéri. C’est pour cela que ses amis l’ont amené à Jésus. Jésus n’en a pas jugé ainsi. Il a estimé que la première bonne nouvelle que le paralytique devait entendre était que ses péchés étaient pardonnés. Peut-être Jésus a-t-il lu dans son coeur que sa détresse spirituelle était plus grande que sa détresse physique.

Ce que j’en retiens :

  1. Je ne dois pas me décourager face à ce qui semble impossible à vue humaine. Il est nécessaire de persévérer, d’être inventif face aux obstacles.
  2. Je dois me souvenir que derrière la détresse sociale d’une personne, il y en a encore une plus grande, plus grave : sa détresse spirituelle. Faire du bien au corps sans avoir le souci de l’âme, c’est passer à côté de l’essentiel.

Gilles

Ce qui me touche : malgré la présence du Seigneur des personnes sont en peine :
– Les pharisiens jeûnent à cause de la loi
– Les accompagnant de Jean baptiste sont triste de l’avoir perdu .
Ils ne remarquent pas le cadeau qu’ils ont près d’eux !!! Cette joie d’être près du Seigneur donne « un goût de fête  » qui, selon Jésus, disparaîtra le jour de sa mort ( et reviendra ensuite )
Par sa Grâce, Jésus renouvelle la vie

Les vieilles étoffes et les vieilles outres ne supporte pas le nouveau tissu et le nouveau vin,
Tout comme la forme de la loi ne peut contenir la puissance de la Grâce de notre Seigneur
Ce que j’applique : toutes mes œuvres sont minimes par rapport au cadeau que Dieu me fait, mais elles font parties de ma vie avec Christ et doivent amener à un but précis : parler et annoncer la Grâce de notre Seigneur.

Mélanie

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