Evangile de Luc, chapitre 9

Dieu veut que tu sois comme l’aigle !

Quand s’approche l’orage, deux sortes d’oiseaux réagissent de deux manières différentes : la dinde et l’aigle.

La dinde fait tout pour se cacher dans le poulailler ou à l’abri sous un arbre. Elle se met en sécurité pour laisser passer le danger.

L’aigle réagit complètement différemment lorsqu’arrive l’orage. Il quitte son nid puis s’envole en cherchant les courants d’airs qui l’élèveront là où ses ailes et ses muscles ne lui ont encore jamais permis de monter.

Qui suis-je ? L’aigle ou la dinde ?

Face à l’orage de la vie, naturellement personne n’est épargné. Nous souhaitons tous l’éviter – moi la première – et nous mettre le plus en sécurité loin des incertitudes face aux grandes questions de la vie et de ce qui fait peur, mal ou de ce qui blesse. Difficile de regarder plus loin que le bout de son nez et de ne pas rester coincé dans nos pensées et préoccupations tellement humaines !

Comment est-il possible de quitter son bon confort matériel pour suivre Jésus ?
Comment est-il possible de nourrir une si grande foule (5000 personnes – Luc 9v14) avec seulement 5 pains et 2 poissons ?

Est-il nécessaire de savoir qui est le plus grand, le plus reconnu socialement et le plus important d’entre nous ? (Luc 9v46)

Comment vivre en faisant face à la maladie, au chômage et en restant attaché aux choses du passé ?

Ce qui devrait changer dans mon approche de la vie après lecture de ce passage ?
Tout simplement le lâcher prise !

 

Face à l’orage, la zone de turbulences que je peux traverser en ce moment, je dois apprendre à faire totalement confiance en Dieu et partir comme à l’image des disciples : sans sac de voyage, sans provisions, sans argent. (Luc9v3). Dans leurs voyages missionnaires, on ne peut que constater que Dieu a toujours pourvu aux besoins de ses disciples. Dieu pourvoit même au-delà de ce que l’on peut imaginer : du côté de la ville de Betsaïda, en se basant sur 5 pains et 2 poissons : la foule a été totalement rassasiée mais il resta également 12 paniers de restes (Luc 9v17).
Je dois ainsi arrêter de me cramponner aux éléments que je contrôle (où plutôt que je pense contrôler), à mes propres forces et de quitter ma zone de confort.
Oui, on peut décider d’agir comme l’aigle et ouvrir les ailes de notre foi, pour chercher ce courant de dépendance en Dieu. Si nous décidons de le faire, Il se fera connaître à nous comme nous ne l’avons jamais expérimenté. En plaçant notre confiance en Dieu, Sa Puissance nous aidera à faire face aux situations difficiles. L’orage deviendra une opportunité de découvrir combien Dieu est Fidèle et qui Il est vraiment.

Suis-je prêt(e) à Lui faire confiance ?

 

Déborah

 

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