Evangile de Luc, chapitre 6

1ère Question: « Reçois favorablement les paroles de ma bouche et les sentiments de mon coeur, O Eternel… » Ps. 19:14

 

Luc écrit en chapitre 6 en condensé ce que Matthieu a écrit du « Sermon sur la Montagne ».  Voici (en français courant) quelques extraits qui me marquent:

 

« Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent et priez pour ceux qui vous maltraitent. Donne à quiconque te demande quelque chose. Ne le lui réclame pas…Faites pour les autres exactement ce que vous voulez qu’ils fassent pour vous. » v. 27-31

 

Puis Jésus le dit de nouveau, « …aimez vos ennemis, faites-leur du bien et prêtez sans rien espérer recevoir en retour.  Vous obtiendrez une grande récompense et vous serez les fils du Dieux très-haut…soyez pleins de bonté comme votre Père est plein de bonté. » v.35-36  La répétition me marque.

 

En plus, « Ne portez de jugement contre personne…ne condamnez pas… pardonnezdonnez…Dieu mesurera ses dons envers vous avec la mesure même que vous employez pour les autres. » v.37-38

 

« L’homme bon tire du bien du bon trésor que contient son coeur…car la bouche de chacun exprime ce dont son coeur est plein. » v. 43-45

 

« Pourquoi m’appelez-vous « Seigneur »?…celui qui écoute mes paroles et les met en pratique…et celui qui écoute mes paroles et ne les met pas en pratique… » v. 46-49

 

2eme Question: Que ferais-je ? Cette question prend toute sa signification après ce chapitre.  Je prête la grange à Laurent qui vient de la demander pour la réparation d’une voiture…et je demande plus de discernement, la capacité de me rendre compte tout de suite quand j’ai une personne devant moi avec un besoin.  Je suis parfois lente à saisir l’occasion, et parfois trop « raisonnable? » Je veux garder mes yeux sur la récompense éternelle du verset 35.

 

Jennifer

 

 

 

V 31 : ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux !

 

En parallèle à ce texte, j’ai lu ce matin Matthieu 25,31 à 46. C’est un texte qui parle du jugement des nations. Le critère de séparation est simple : il y a ceux qui, agissant par la motivation de l’amour, ont prouvé par les actes qu’ils sont sensibles aux besoins de leurs frères. Ils sont appelés les bénis du Père et peuvent recevoir en héritage le royaume. Puis il y a ceux qui ont fermé leur cœur aux besoins criants des autres. Ils sont appelés maudits et iront rejoindre le diable dans le feu éternel.

 

Jésus rappelle ici que quand nous refusons de donner à un frère, et que nous en avons le pouvoir, c’est à Lui que nous refusons le don. Nos frères dans le besoin, ce sont les frères persécutés, ceux qui vivent dans les pays pauvres, etc… Refuser de leur donner, être insensible à leurs souffrances, alors que nous en avons les moyens, c’est comme « cracher » sur Jésus.

 

Il n’y a rien de plus triste au monde qu’un chrétien qui ferme son cœur, qui ne sait pas donner et ouvrir sa main, qui veut tout garder pour lui. D’après Jésus, il ne fait pas partie de ceux qui seront bénis.

 

Nous sommes heureux en famille de parrainer Gessica, une petite malgache, de lui donner avec si peu de quoi à manger et un avenir. Je suis reconnaissant pour la course que l’on a faite pour le soutien aux frères persécutés. C’est à Jésus que l’on donne. Il le considère comme tel. Si on ne le fait pas quand on peux, qu’arrivera-t-il pour nous au jour où ce sera à nous d’être dans le besoin, la souffrance ou la persécution ?

 

Gilles

 

 

 

 

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