Evangile de Marc, chapitre 11

Question 1:

 

« Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. »
Marc 11:22-26 NEG79

 

Ici Jésus touche un point sensible et important. La foi et la prière. Je pense qu’un de mes plus grandes problèmes est que je ne fais pas assez confiance en Dieu. Que je veux m’appuyer sur mes propres forces (non-existant) et pas sur cette promesse incroyable de Jésus. Dieu me donne un chèque en blanc, à moi de l’utiliser.

 

Question 2:

 

Je veux plus prier, prier avec foi, que Dieu le tout puissant agit. Mais je veux aussi me rappeler des conditions, le pardon. Je veux chaque jour me questionner, s’il y a de l’amertume dans mon esprit envers quelqu’un, et confesser cela, afin de profiter du pardon de Dieu moi-même.

 

Raphael

 

 

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Evangile de Marc, chapitre 12

Qu’est-ce qui me touche dans ce chapitre?

On voit ici Jésus aux prises avec des docteurs et des théoriciens de la Loi, très cultivés et estimés. Ils viennent poser des questions à Jésus pour le piéger.

Ils passent beaucoup de temps à étudier, ils sont très pieux. Cependant, même eux reconnaissent qu’il connaît parfaitement la Loi, et qu’il en parle avec sagesse.

 

Que ferai-je de ce que j’ai lu?

Je souhaite vraiment m’impliquer dans la lecture quotidienne, garder à l’esprit que c’est en lisant la Parole que je pourrai moi aussi gagner en sagesse et apprendre ce que le Seigneur veut nous enseigner.

Je voudrais aussi avoir plus souvent le réflexe de lui demander de m’éclairer si j’ai du mal à comprendre un passage.

Elodie

 

Marc 12 : 28-34 : Jésus n’a eu de cesse de remettre l’amour au centre de la loi. Il est Lui-même le Christ, le plus grand témoignage d’amour de Dieu pour les hommes.

Quand je considère ce texte, je me rappelle que je vais au devant de mon frère, de ma sœur, de mon prochain non pour leur théologie, leur apparence, ou pour ce qu’ils me rapportent ou m’apportent mais parce qu’en mon âme vit le Christ et qu’il les aime et que donc je les aime. Si je cherche bien, quelque part en mon âme je trouve une affection particulière pour chacun.

On peut toujours soit trouver à redire, soit trouver une raison d’aimer. Je peux faire le choix de m’arrêter chez l’autre sur ce qui m’énerve, ce chemin ne mène cependant que sur la frustration et la tristesse, en définitif l’isolement. Mais je peux, comme Dieu, faire le choix d’aimer et d’accepter les défauts de ceux qui m’entourent et vivre une vie riche.

Sartre à dit dans l’être et le néant : « l’enfer c’est les autres ». Je dirai contre Sartre, le bonheur est dans l’autre.

Geoffroy

Evangile de Marc, chapitre 10

Ce qui me touche :

 
v 21 « un regard plein d’amour »
Jésus a quelque chose de difficile à dire à cet homme. Ça va le toucher droit au cœur, juste là où ça fait mal. Il aurait pu choisir de le dire avec fermeté, ou sur un ton de reproche. Mais Jésus sait que l’amour est un moteur puissant, et c’est aussi l’amour qu’il a pour cet homme qui le pousse à lui dire les choses telles qu’elles sont, la vérité au risque qu’elle fasse mal…

Qu’est-ce que j’en fais?

 
Je veux faire confiance à Jésus pour sa lecture de ma personne, il me connait mieux que moi même, il a les clés de mon coffre aux trésors! Son projet pour moi est un projet de bonheur qui passe par l’affinage de mes côtés rugueux…
Je veux moi aussi être vraie dans mes relations avec ceux que j’aime, sans jamais oublier le moteur de l’amour, celui qui se voit dans mes yeux et s entend dans mes paroles.
Je suis tellement reconnaissante pour ce modèle de pédagogie (visible dans ce chapitre en entier) : il rassemble, explique, illustre. Tout ça, je peux l’imiter !

 

Rébecca

Evangile de Marc, chapitre 9

Qu’est ce qui m’interpelle dans ce chapitre?

 

Verset 22 « …Mais si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous.» 23 Jésus lui dit: «Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit.» 24 Aussitôt le père de l’enfant, [en larmes,] s’écria: «Je crois, [Seigneur,] viens au secours de mon incrédulité!»

 

Ce passage m’interpelle car le père est face à une situation qui dure depuis des années et qui ne s’arrange pas. On peut imaginer combien il doit être désespéré. Lorsqu’il rencontre Jésus il lui demande d’agir et de libérer son fils, s’il le peut. Jésus lui répond « Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit ». A ce moment-là le père ne demande plus à Jésus de venir au secours de son fils mais au secours de Sa propre incrédulité.

Ces versets me rappellent que rien n’est impossible à notre Seigneur, Il a la puissance et la souveraineté sur toutes choses, Il peut tout faire.

 

Alors oui, Jésus aurait pu libérer le fils directement après la demande du père, d’un simple claquement de doigt il tout peut réaliser… mais à la place, il interpelle le père sur sa propre foi.

Croit-il réellement que son fils puisse être sauvé?

Croit-il réellement en la puissance de Jésus?

 

Quelle est l’application pour ma vie? 

 

Ce matin je me demande à quel point je crois que Dieu peut agir dans ma vie…

Lorsque je prie, que je m’adresse à lui, que je lui confie des requêtes, est ce que je crois réellement qu’il peut agir?

Je me rends compte qu’il y a des sujets plus « faciles » que d’autres. Dans tel domaine ça semble couler de source alors que dans d’autres ça semble plus compliqué…

Comme si la puissance de Dieu avait des limites d’actions!!?

Il y a aussi des sujets qui durent depuis des années… Comme ce père, l’incrédulité aurait-elle pris le dessus ?

 

Alors oui moi aussi ce matin je prie que notre Seigneur vienne au secours de mon incrédulité et qu’il fasse grandir ma foi.

 

Anna

 

 

 

 

Evangile de Marc, chapitre 8

Qu’est-ce qui m’a marqué aujourd’hui?

 

Après avoir donné à manger à 4 milles hommes, les pharisiens voulant tendre un piège lui demandant un signe.  Combien de fois son pouvoir doit-il se manifester pour les satisfaire?!  Pour eux, ça ne semble jamais suffisant.

 

Alors Jésus pousse un grand soupir (je le comprends!) et il leur dit qu’ils n’en auront pas.  Et puis Jésus avertit ses disciples « Faites bien attention: gardez-vous du levain des pharisiens et d’Hérode! »

 

C’est quoi ce levain?  Le levain étant souvent le symbole du péché, je pense qu’il met en garde ses disciples contre le péché qui est évident chez les chefs religieux.  Et puis ses disciples ne comprennent rien de ce qu’il est en train de leur dire.  Alors Jésus pose une série de questions et nous entendons presque son soupir avec chaque question – « Vous ne comprenez toujours pas? »; « ne saisissez-vous pas? »….

 

Parfois dans ce chapitre, je vois combien les disciples risquent d’être aussi « sourds » que les chefs.  Jésus, après avoir révélé ce qui doit lui arriver, doit même reprendre sévèrement Pierre disant que ses pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes.

 

Que ferai-je alors?

 

Je dois tester mes pensées par celles de Dieu.  Je dois me nourrir de ses pensées révélées dans la Bible.  Je continuerai fidèlement ce défi!!  Et je vous invite à ne pas baisser les bras non plus.  Aussi, je vais m’examiner car le levain – les idées fausses – n’est pas toujours facile à distinguer.  Peut-être pousse-t-il un soupir en me regardant! 🙂

Jennifer

Evangile de Marc, chapitre 7

Mc 7 :10 Les commandements ont pour but d’enseigner l’amour de leur objet. Si le commandement existe c’est que l’humain n’a pas pour nature l’amour inconditionnel en tous points.

 

Les pharisiens par leur attitude prouvent qu’ils détournent le commandement pour faire de la religion un vêtement d’apparence et un outil de domination envers le peuple.

 

Mc 7 :14-23 Je me méfie de moi-même quant à la pratique de ma foi et vérifie si dans mes attitudes je ne tente pas de manipuler Dieu ou mon prochain. Combien de fois ai-je prié en tentant de manière inconsciente à incliner le cœur de Dieu pour des choses que je n’arrive pas à obtenir par mes propres forces ou par ma propre volonté ? Alors même que je me rends compte de la manipulation avec le recul, le fait de me l’avouer puis de l’avouer à Dieu est là aussi une manipulation. N’y a-t-il pas dans l’aveu l’idée de : « puisqu’il a avoué, je vais l’exaucer » ?

 

En définitive, je comprends que seule la grâce de Dieu est salvatrice et que ni mon attitude, ni mes prières, ni ma religion, n’y changeront quoi que ce soit. Il n’en demeure pas moins que le « service » envers Dieu et le prochain n’est pas une option. Car l’acte vient d’un cœur qui déborde.

 

Le fruit du silence est la prière, le fruit de la prière est la foi, le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service, le fruit du service est la paix.

Une albanaise.

Geoffroy

 

Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,  les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie : Marc 7,21-22

On raconte l’histoire d’un homme qui aimait la science et était fasciné par le monde microscopique. Un jour, il fit l’acquisition d’un puissant microscope. Il était ravi de passer des heures à observer toutes sortes de choses sous l’œil puissant de son appareil et examinait tout ce qu’il pouvait.

Alors qu’il s’apprêtait à manger son repas préféré, il examina sa nourriture avec le microscope et, à son plus grand dégoût, il s’aperçut que dans sa nourriture il y avait de minuscules petites créatures qui grouillaient par milliers. Il ne voulut pas en savoir davantage de peur de devoir renoncer à son plat favori. Après avoir mangé, il alla détruire le microscope et tenta d’oublier ce qu’il avait.

C’est ainsi que plusieurs agissent avec la Bible. Ils la trouvent merveilleuse jusqu’au jour où elle leur renvoie une image de leur propre cœur qu’ils ne veulent pas voir !

D’après Pascal Denault

Suis-je prêt à ce que mon cœur soit mis à nu par la Parole… ou d’autres moyens que le Seigneur trouvera bon d’utiliser ?

 

Gilles

Evangile de Marc, chapitre 6

Que me montre le Seigneur dans ce passage?

 

Une chose que je retiens, c’est la manipulation, la manigance, les mic-mac, de la famille Hérode.  Leur pouvoir commençait bien avant l’arrivée de Jésus et durait toute sa vie et après son départ (voir Actes 12 où Hérode, frère de Hérodias, maltraite les apôtres).

 

Malgré la puissance politique du jour, l’œuvre de Dieu s’accomplissait, et avec puissance, vérité, …  Mais cette puissance est vue, expérimentée, saisie le plus souvent par les gens ordinaires…pas les grands politiques.

 

Qui aurait su, à ce moment-là, que le grand empire Romain (et la famille Hérode) allait disparaître alors que le Royaume de Dieu, la vie de Jésus -ses enseignements et tout ce qu’il a fait – allait toucher chaque peuple, chaque langue dans le monde entier.

 

Que ferai-je?

 

Jésus dit souvent, « Pourquoi avez-vous si peur? » (4.40)  et « Ne crains pas, crois seulement »(5.36) et « N’ayez pas peur »(6.50).  La peur doit être quelque chose que je peux enlever.  Ma vie ne doit pas être caractérisée par la peur.   Quant à la politique, je ferai mon devoir, mais même si les personnes indignes prennent le pouvoir, je ne craindrai pas CAR le royaume de Dieu est présent, puissant, réel, et durable « pour la durée des temps » comme nous avons chanté hier.

 

– Jennifer